Demain 25 juillet est un grand jour pour François et moi: nous nous pacserons à 15h30 au Tribunal d'Instance de Poissy. Je suis heureux de cette officialisation de notre union, et je prie Dieu qu'il nous bénisse et nous accompagne tout au long de ce nouvel épisode de notre aventure amoureuse. Nous aimerions bien recevoir une bénédiction d'union dans les prochains mois, et nous allons solliciter notre église en ce sens. Priez que Dieu nous accorde ce cadeau. En attendant, nous irons rendre grâce à Dieu demain lors de l'office des Vêpres à l'église St Gervais à Paris , puis nous irons dîner en amoureux au cours d'une croisière sur la Scène au son du violon et du piano. Romantique, non ?
Ah oui, j'oubliais: demain est mon dernier jour de travail dans l'école de commerce où j'avais été embauché le 5 mars 2007. C'est donc à la fois un jour où quelque chose s'achève, et où quelque chose commence. A l'unisson du mouvement de la vie, quoi !
Ce sont 2 lesbiennes, Robin Tyler et Diane Olson, âgées respectivement de 66 et 54 ans. qui ont été les premières à profiter hier à 17h15 de l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe en Californie. Elles étaient engagées depuis 4 ans dans des actions judiciaires visant à faire reconnaître leurs droits. A San Francisco, le premier mariage qui a été célébré à San Francisco a uni deux lesbiennes octogénaires, Del Martin et Phyllis Lyon, dont la liaison durait depuis plus d'un demi-siècle. Des milliers de mariages d'homosexuel-les sont attendus au cours de cet "été de l'amour". C'est formidable !
Il faut juste espérer (et prier) que ne soit pas inscrit dans la Constitution l'interdiction du mariage homosexuel en Californie, via un référendum d'initiative populaire, qui aura lie le 4 novembre prochain en même temps que l'élection présidentielle. Cela rendrait ces mariages caducs. Les électeurs suivront-ils John McCain et Barack Obama eux-mêmes qui sont contre cette interdiction constitutionnelle ? Espérons que oui !
Le 7 juin 2008, soit un peu plus d'un mois avant la Conférence de Lambeth qui réunira les évêques du monde entier, Gene Robinson, évêque du New Hampshire mais qui n'a pas été invité à cette conférence en raison de son homosexualité assumée, a conclu une union civile avec Mark Andrew, son partenaire depuis 20 ans. Ils se sont rendu ensuite à l'église St Paul de Condord, New Hampshire, pour y recevoir une bénédiction religieuse. Aussi bien la cérémonie civile que religieuse ont été célébrées dans l'intimité. Mais durant la réception qui a suivi, le Révérend Susan Russell, présidente d'Integrity, et qui avait assuré la prédication, a donné cette interview de 5 minutes (en anglais) sur cet évênement béni...
Le 15 mai 2008, une décision de la Cour Suprême de Californie a ouvert le mariage aux couples de même sexe en Californie. Que vont faire les églises ? Il faut savoir qu'aux Etats-Unis les membres du clergé ont la qualité d'officier d'état civil. Lors d'un mariage à l'église, ils engagent donc l'Etat, au même titre qu'un maire en France. Se pose donc la question pour les églises d'accepter ou non de célébrer des mariages lorsque les candidats sont gays ou lesbiennes.
Le diocèse épiscopalien de Californie et plusieurs églises californiennes ont accueilli favorablement la décision de la Cour Suprême. Ainsi, la paroisse All Saints Church de Panaseda, qui pratique déjà des rites de bénédictions d'unions de même sexe depuis des années, a annoncé qu'"elle traitera de la même manière tous les couples se présentant à elle pour le rite de mariage". Son Vestry (= conseil des représentants de la paroisse) a voté en faveur de l'ajout du mariage gay à son "menu liturgique". Son recteur, le Révérend Ed Bacon, a précisé que "cette décision d'aller de l'avant sur la question du mariage gay était cohérente avec l'identité de l'église en tant qu'église de paix et de justice"."Elle nous met en conformité avec le commandement des Ecritures de rendre l'amour tangible en pratiquant "la justice et la miséricorde" (Michée 6:8), et avec les canons de l'Eglise Episcopale qui a interdit la discrimination basée sur l'orientation sexuelle. Cela témoigne du courage de la congrégation d'aller au delà des mots concernant la manière d'incarner l'amour inclusif de Dieu vers un véritable engagement de notre communauté de foi à pratiquer l'égalité en matière de mariage.
Au delà de ces pratiques isolées, un groupe de travail réunissant l'ensemble des évêques de Californie a été formé, afin de "réfléchir à la manière d'avoir une uniformité" sur cette question. Leur tâche sera de trouver les "politiques et procédures" qui soient fidèles à la fois à la loi californienne et aux "canons et à la constitution" de l'Eglise Episcopale. En effet, les canons et le Livre de la Prière Commune n'autorisent pas officiellement les bénédictions et mariages de personnes de même sexe. Nul doute que cette question sera abordée en 2009 lors de la prochaine Convention Générale, qui réunira évêques, clergé et laïcs, et qui est seule habilité à trancher de tels sujets au niveau national. En attendant, les églises locales et diocèses tentent d'adapter leur pastorale aux besoins qui s'expriment.
A l'initiative du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, des représentants de plusieurs religions ont signé le 6 février 2007 une déclaration commune s'opposant à l'ouverture du mariage aux homosexuel(le)s au motif que cela relativiserait cette institution fondatrice. En destructurant l'humanité, le mariage gay aurait des conséquences dévastatrices. Ce texte a été signé par des dignitaires chrétiens (catholique romain, luthérien, grec orthodoxes, luthérien, baptise, anglican, arménien), juifs et musulmans, à l'exception notable de l'Eglise réformée.
TEXTE INTEGRAL: La question se pose aujourd’hui de savoir si la loi peut autoriser le mariage de deux personnes du même sexe. Il ne s’agit pas là d’un simple débat de société, mais d’un choix majeur, sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Ce n’est pas un cadeau à faire aux générations futures.
Il y a déjà assez de souffrances occasionnées par la fragilité des liens familiaux, sans parler des maladies qui touchent nos proches et des deuils. Cette fragilisation est pour beaucoup dans la difficulté que rencontrent les adultes pour aider les jeunes à construire leur vie. Comment ceux-ci seront-ils capables d’acquérir une formation solide, d’affronter leur avenir avec confiance, d’honorer les obligations d’une profession et de construire dans l’équilibre leur propre famille, si l’on relativise l’institution du mariage ? Il est capital de ne pas brouiller ce repère fondateur de l’humanité.
Une institution aussi essentielle ne peut pas être soumise aux fluctuations des courants de pensée. Elle se situe bien au delà des différences religieuses ou des clivages idéologiques. À l’heure où tant d’enseignants constatent la difficulté croissante des jeunes issus de familles éclatées à suivre correctement leur scolarité, peut-on vraiment songer à un tel bouleversement dont les conséquences pourraient être dévastatrices ? L’expérience montre ce qu’il nous en coûte aujourd’hui d’avoir laissé saccager la nature. N’allons pas maintenant déstructurer l’humanité, qui est le cœur de toute la création !
Il y a mensonge à prétendre qu’il est indifférent pour un enfant de grandir ou non avec un père et une mère. Les récits fondateurs de l’humanité sont bâtis sur la différence et la complémentarité de l’homme et de la femme. Les croyants en voient l’attestation dans les récits de la création que leur transmet la Parole de Dieu : « Au commencement, Dieu créa l’homme et la femme ». Ils sont appelés à s’unir dans le mariage pour donner la vie et la faire grandir. Tel est le socle originel sur lequel sont fondées nos vies personnelles, nos familles et nos sociétés. N’oublions pas qu’il est fragile !
Lundi dernier, Nicolas Sarkozy était l'invité de la nouvelle émission politique de TF1 « J'ai une question à vous poser » où le candidat à l'élection présidentielle était face à 100 français, dont deux (au moins) gays.
Une dizaine de minutes a été consacrée à l'homosexualité. Voici le passage concernant la question du mariage homosexuel:
Sarkozy s'y montre opposé au mariage homosexuel car cela conduirait forcément à accepter que les couples homosexuels puissent adopter. Par contre, il affirme que l'orientation sexuelle n'est pas un choix et surtout que l'amour homosexuel doit être reconnu socialement. Pour cela, il propose aux couples homosexuels un contrat d'union civile, célébré en mairie, et leur accordant les mêmes droits fiscaux, successoraux et patrimoniaux que les couples hétérosexuels. Bref, Sarko propose ni plus ni moins un mariage sans le nom et sans possibilité d'adoption.
Personnellement, je trouve qu'il s'agit là d'une avancée spectaculaire. Il suffit de se rappeler les discours de la droite lors du débat sur le PACS. Je ne pense pas qu'on puisse qualifier d'homophobe le refus d'ouvrir l'adoption aux couples homosexuels. Personnellement, je suis plutôt pour mais je m'interroge néanmoins. Y a-t-il un droit à l'enfant ? En tout cas, je crois que c'est une question qui mérite d'être débattue et que les différentes opinions sont respectables.
Les chrétiens homosexuels sont-ils condamnés à rester célibataires ? Ou sont-ils appelés à vivre en couple au même titre que les chrétiens hétérosexuels ? Pour l'Eglise catholique romaine, la cause semble entendue: une "personne homosexuelle" qui veut être fidèle à Dieu doit s'abstenir de relations sexuelles, considérées comme portant gravement atteinte à la chasteté. La continence serait donc le seul horizon acceptable pour elle, puisque l'expression génitale de la sexualité n'est "autorisée" que dans le cadre du mariage, et que les homosexuels ne peuvent pas se marier. CQFD ! Quelques rares voix divergent cependant. Ainsi l'abbé Pierre, que nous venons de perdre, réclamait récemment la reconnaissance d'une forme d'union pour les homosexuels: distincte du mariage mais constituant malgré tout une forme d'alliance. L'Eglise Vieille Cathollique a justement choisi cette voie. Lors d'un synode cet été, elle a approuvé la création de liturgies de bénédiction d'unions homosexuelles.
L'ECR n'est pas la seule à se montrer aussi rigide. Les Eglises évangéliques sont montrent tout aussi intransigeantes et, à ma connaissance, les Eglises orthodoxes également. Les protestants se montrent plus nuancés. De même que les anglicans. Pour eux, le mariage n'est pas un sacrement au même titre que le baptême et l''eucharistie. Et il est généralement toléré que la sexualité peut se vivre en dehors du mariage, et que le mariage puisse se terminer par un divorce. En tout cas pour les hétéros ! Chez les anglicans, les positions varient d'un extrême à l'autre. Certains se réfèrent à ce qu'ils considèrent comme l'enseignement traditionnel de l'Eglise, qui serait intangible. D'autres, plus nombreux à mon avis, revendiquent carrément le mariage pour les couples homosexuels, y compris à l'église. Sans aller jusque là, plusieurs diocèses épiscopaliens américains ont une liturgie de bénédiction des unions de même sexe.
Pour ma part, je trouve tout naturel de pouvoir former un couple avec mon compagnon. Il me semble que c'est la voie la plus épanouissante pour moi, celle qui me permet d'aimer d'un amour humain mais aussi de laisser Dieu se manifester dans ce couple. Et je ne trouve rien dans la Bible qui m'interdise d'aimer de cette façon ! Je ne comprends pas qu'on puisse vouloir désirer que les gays s'abstiennent de relations sexuelle. Si nous avons été crées avec un sexe, c'est pour s'en servir, non ? (Excusez la crudité de mon langage). Je ne nie pas que quelques uns sont appelés au célibat, mais c'est une minorité. St Paul, qui aurait aimé que tous puissent être célibataires comme lui, admettait lui-même qu'il fallait mieux se marier que de brûler de désir. Pour moi, réprimer ses désirs sexuels au point de ne pas vouloir les exprimer génitalement est une forme de mutilation psychique. Avec toutes les conséquences négatives que cela peut avoir sur la personnalité. Je connais pour ma part de nombreux couples homosexuels qui sont épanouis et qui manifestent les fruits de l'Esprit. Comment ne pas y reconnaître l'Esprit Saint à l'oeuvre ? Bien sûr, tout n'est pas rose (!), et de nombreux couples se délient et ne vivent pas d'un amour inspiré par Dieu. Mais c'est vrai aussi bien chez les gays et lesbiennes que chez les hétéros !
Je pense que l'Eglise institutionnelle ferait bien de regarder autour d'elle , d'écouter ce que ces couples ont à dire, plutôt que de se réfugier dans un discours moralisateur théorique déconnecté de toute réalité. Je ne dis pas que la morale n'est pas importante, loin de là, mais j'en appelle à une morale adaptée aux circonstances concrètes et particulières aux uns et aux autres. Pourquoi vouloir imposer un même modèle à tous ? La diversité n'est-elle pas aussi une richesse ?
Il y aurait bien des choses à dire sur ces thèmes du célibat versus couple. Et justement, ces prochains jours, deux opportunités s'offrent à nous pour aller plus loin. Je vous recommande particulièrement la réunion du groupe Lambda ce dimanche 28 janvier 16h-18h. Eric Louis, auteur de livre "Au matin de ma vie" viendra témoigner sur le thème "le couple gay: réalités, paradoxes ?". Autre opportunité: le WE organisé par DUEC sur "La chasteté, aujourd'hui ! Folie, utopie, possible, épanouissante...?" avec le Père Christophe Vairon.
Cela plus de 8 mois maintenant que ma vie a pris un nouveau tournant. En effet, j'ai rencontré mon chéri le 14 mai. C'était à l'occasion de l'anniversaire de l'association Devenir Un En Christ à Tigery. J'ai tout de suite été séduit par son charme, mais aussi sa gentillesse. Il se dégageait quelque chose de spécial de lui, un je ne sais quoi qui le rendait unique à mes yeux. Et quand l'ai plongé mon regard dans les siens, d'un bleu azur, j'ai craqué. Peu de temps après nous nous sommes revus, et aimés tout de suite. Aujourd'hui, je me sens uni à lui comme jamais. Je l'aime et il m'aime. J'ai toute confiance en lui et je sais que c'est réciproque. Je ne sais pas de quoi l'avenir sera fait, mais je sais que Dieu ne peut que faire fructifier l'amour que nous semons.
Depuis que je vis cette relation amoureuse, je rencontre de plus en plus de couples gays et lesbiens. Est-ce le "syndrome de la femme enceinte" qui voit des femmes enceintes partout ? Peut-être. J'aime ces échanges avec d'autres couples. Leur expérience m'intéresse, car je me sens débutant en amour (je ne parle pas de sexe!). J'ai besoin de m'enrichir du témoignage d'autres couples gay chrétiens. C'est d'autant plus important pour moi que la fidélité et l'engagement dans la durée sont des valeurs peu valorisées dans notre société. Je rencontre des gays chrétiens qui me confient être désespérés de ne pas rencontrer de gays partageant ces valeurs. Et pourtant ils existent, je les ai rencontrés ! Nous avons tous besoin de modèles. Puissent les couples gays chrétiens être des foyers de lumière reflétant la gloire de Dieu !
Pour ma part, j'ai envie de faire de mon couple quelque chose de beau, d'épanouissant, qui nous transforme et nous rendre meilleurs . Bien sûr, je suis sans doute idéaliste en disant cela, et je me rends bien compte que je ne suis pas toujours à la hauteur de cet idéal. J'essaie de faire de mon mieux, avec toutes mes imperfections, mon péché (= ce qui rate sa cible) et mes peurs. Je vois heureusement les progrès énormes que j'ai réalisés dans ma vie. Dieu a eu pitié de moi et m'a libéré de bien des addictions . Puisse-t-il m'aider à me laisser toujours plus remettre en cause et bousculer par l'amour que je vis avec François !
Vous vous dites peut-être que j'ai bien de la chance d'avoir rencontré mon âme soeur ? Vous êtes désolés de ne pas avoir rencontré le prince charmant ? Laissez moi vous dire que l'amour est parfois au coin de la rue. C'est parfois quand on s'y attend le moins qu'on fait la rencontre de sa vie !Prenez l'exemple de Joe et Jason,, deux jeunes et beaux garçons américains. Ils se sont rencontrés en attendant un bus le 8 octobre 2000. Jason était avec une copine. Joe n'avait pas pu prendre le taxi habituel car il n'avait pas de monnaie sur lui . Au lieu de rester plongé dans un magazine, ou isolé du monde par son iPod (je sais de quoi je parle !), il a échangé quelques mots aimables avec ce qu'il croyait être un couple. Quand le bus est arrivé, Joe s'est placé à l'avant et le "couple" à l'arrière. Puis, à l'arrêt de Bermont, Joe est descendu. Jason aussi, mais pas sa "copine". Et là quelque chose s'est passé. C'est comme s'ils avaient envie de marcher ensemble. Jason a finalement dit "bonne soirée" à Joe en lui touchant amicalement le bras. Puis, Joe est parti. Mais, il avait l'impression que Jason continuait à l'observer. Alors, il s'est retourné et est allé vers lui pour se présenter. Ils ont discuté et plaisanté. Joe lui a demandé si la fille dans le bus était sa petite amie. Jason a répondu que non, et ils ont rigolé. Après environ une heure à discuter à l'arrêt de bus, Joe a proposé de continuer la conversation autour d'un diner. C'est ce qu'ils furent pendant 2h et demi. Ils se découvrirent tant de choses en commun ! Puis, ils durent se résoudre à se séparer. Il était 2h du matin ! Mais la chimie fonctionnait toujours ! Et 6 ans plus tard, après bien des tumultes, Joe et Jason s'aiment plus que jamais et viennent d'acheter une maison en commun ! Pour Joe, cette rencontre à un banal arrêt de bus a été une bénédiction. Il le vit comme un don spécial qui les a aidé à prendre soin l'un de l'autre. Il en tiré 2 leçons que je vous propose de méditer: 1) Soyez prêts à rencontrer les gens dans le métro ou le bus (ou tout autre lieu). Sinon, vous pourriez bien manquer un nouvel ami ou une possible rencontre amoureuse. 2) Si vous trouvez l'amour, même si c'est à l'arrêt d'un bus, persévérez !
Joe aurait pu continuer son chemin. Il a choisi d'aller à la rencontre de Jason. Il s'est montré ouvert et a pris le risque de se voir éconduire. Plein de gratitude pour ce qui lui est arrivé, il a choisi de demander à son compagnon d'être son compagnon pour la vie par la voie de la presse. Après avoir raconter l'histoire que je vous relate dans le Chicago Tribune, il termine par ce message destiné à Jason: " Je n'ai jamais su que j'avais toujours eu besoin de toi. Tu es mon refuge. Tu me soutiens avec ton intégrité. Tu es vraiment mon complément. Ma vie serait incomplète sans toi. Ceci est ma manière à moi de te faire officiellement ma déclaration. Jason, veux-tu être mon compagnon pour la vie ?"
Et maintenant, je vous propose de regarder cette belle vidéo(6mn). On y voit Joe et Jason entourés de leurs ami(e)s. Jason n'a pas lu l'article du Chicago Tribune . Joe lui donne le journal pour qu'il lise l'histoire et la déclaration d'amour. Sortez vos mouchoirs ! Puisse ce témoignage vous aider à resté ouvert à l'amour qui n'attend parfois que votre disponibilité à y répondre !
PS: si ce sujet du couple gay vous intéresse, venez écouter Eric Louis donner son témoignage sur ce sujet le 28 janvier prochain lors de la réunion du groupe Lambda à la Cathédrale Américaine de Paris.