mardi, juin 24

Spirale de bénédictions ?

Après avoir envoyé ma lettre de démission samedi matin, j'ai annoncé hier matin à mon manager la nouvelle de mon départ. J'avais du mal à trouver le sommeil ces dernier temps à cette idée. J'avais peur de décevoir, de trahir, et d'autres idées du même genre. Sans doute parce que le poste que j'occupe avait été une bouée de sauvetage pour moi l'année dernière, alors que j'étais dans le besoin. Heureusement, j'ai pu en parler et demander conseil à un frère de mon église dimanche après le culte où j'avais prié pour demander à Dieu de m'aider. Il se trouve que ce frère avait lui-même démissionné de son entreprise il y a quelques mois. Il m'a dit qu'il avait commencé par leur lire combien il les appréciait et que son départ n'était pas lié à son insatisfaction mais au fait que son nouveau poste représentait pour lui une opportunité de rêve. Il se trouve que je suis moi-même dans le même cas: je quitte ma boite parce que je sais que je vais pouvoir me réaliser professionnellement encore plus que là où je suis actuellement. Et c'est donc dans cet état d'esprit que j'ai annoncé ma démission à mon manager.Je lui ait dit tout le bien que je pensais d'elle et de l'entreprise, avant de dire que je devais les quitter. Elle l'a très bien pris. Tout comme le responsable au-dessus d'elle qui m'a même dit qu'il aurait fait exactement la même chose que moi sans hésiter! Comme quoi mes appréhensions n'étaient pas fondées.

J'en retiens que les choses peuvent se vivre dans la facilité à partir du moment où elles sont justes, c'est-à-dire dans le plan de Dieu, et qu'on peut rompre sans souffrance inutile. C'est ma philosophie de vie: je crois que Dieu veut nous bénir à tout point de vue, mais que nous résistons bien souvent à l'abondance, y compris matérielle, qu'il cherche à nous donner. Par nos pensées négatives sur Dieu et sur la vie en général, nous nous mettons nous-mêmes des barrières, nous rajoutons bien souvent de la souffrance là où elle est inutile. Bien souvent, j'ai expérimenté ça dans ma vie. Je sais que je peux choquer des gens en disant cela et que cela va à l'encontre de la croyance selon laquelle il faut souffrir pour être heureux. Mais, je ne pense pas que cette croyance là soit biblique.

Un autre exemple: mon chéri m'a annoncé ce soir avoir vu une offre d'emploi pour un poste de rêve dans un des organismes de la même entreprise que celle où je vais travailler (et où il travaille lui-même déjà) et dans l'immeuble en face de celui où je serai basé à Paris. Nous en parlions récemment tous les deux en disant que ce serait l'idéal. Dieu nous a-t-il entendu ? Il est encore trop tôt pour le dire, mais pourquoi pas ? Dieu ne veut-il pas le meilleur pour nous ? En plus, François a le profil idéal et trouverait dans ce poste une occasion de s'épanouir. Certes, ce ne sont sûrement pas les seuls critères du "grand patron". Alors, priez très fort que mon chéri se donne les meilleurs chances d'accéder à ce poste, si telle est la volonté de Dieu !

1 commentaire:

Georges a dit…

Peut-être que dans l'avenir proche je ferai la même chose que toi: changer de job, pour être plus proche de chez nous...

Priez pour nous, car si jamais je fais le pas, ça sera une décision importante, qui aura des répercussions.

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