vendredi, janvier 25

Banalisation de l'avortement ?

Le Planning Familial lance une campagne d'information sur le territoire francilien, dans les gares et le métro, du 18 au 27 janvier. Peut-être avez-vous cette affiche portant le slogan "Sexualité, contraception, avortement, un droit, mon choix, notre liberté". Je suis frappé qu'on mette l'avortement sur le même plan que la sexualité et la contraception, au milieu des photos de personnes souriant. Pour moi, l'avortement est un acte grave qui ne devrait pas être banalisé ainsi. Qu'en pensez-vous ?

10 commentaires:

steven a dit…

---------------------------------------------Jean-Marc, je suis d'accord avec toi.L'avortement n'est pas la même chose que la contraception. avorter c'est tuer.Toutes les Eglises se réclamant du Christ sont
pour le respect de la vie.
L'oecuménisme c'est rendre témoignage aux exigences de l'Evangile.

Eric a dit…

Moi aussi je suis tout a fait d'accord aved Jean-Marc. Quoique necessaire de temps a autre, l'avortement n'est jamais une demarche facile ni sans ses complications morales. Le traiter comme une decision entre produits au supermarche rend temoinage a la banalite de ceux qui font ainsi.

georges a dit…

Comme je l'ai dit maintes fois, et j'espère me tromper, la France avance petit à petit vers un totalitarisme post-moderne...

Les vices de tous genres sont pris pour des vertus; et les vrais droits de l'homme sont jetés à la poubelle.

Lorsqu'il s'agit du mariage gai, on dira: "Ah non! Il faut respecter la 'tradition'".

Lorsqu'il s'agit de l'avortement et autres tueries, on dit: "Ça, ce sont les droits de l'homme."

Après Hitler on a dit: "Plus jamais ça."

Anonyme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Anonyme a dit…

le droit à l'avortement a été une conquête féministe.Les femmes se sont libérées du joug des hommes.Je suis choqué de la tournure que prend ce blog.S'il devient le relai d' idées antiféministes et archaïque, je pense qu'en tant que chrétien et protestant modéré je ne le consulterai plus.Les femmes doivent avoir le choix d'avorter je vous rappelle que c'est leur corps.

Jean-Marc a dit…

Qu'on le veuille ou non, avorter revient à ôter la vie à un être en puissance. Doit-on aller jusqu'à interdire l'avortement ? Je pense que non, particulièrement si la mère est en danger. Et loin de moi d'assimiler les pratiques actuelles au nazisme et à la dictature.
Ce qui me fait peur, c'est l'allongement progressif de la limite légale pour avorter. En France, elle est passé de 10 à 12 semaines depuis juillet 2001. En Espagne, des avortements peuvent avoir lieu sans limite de temps en cas de danger mental pour la mère. C'est sous ce prétexte hautement subjectif qu'on enlève la vie à des bébés viables de 8 mois . Un "tourisme de l'avortement" s'est même développé, au point que la majorité des patientes est souvent étrangère. Arriverat-on un jour à des pratiques similaires en France ? Je ne le souhaite pas car ce serait tenir la vie pour bien peu de chose. Même s'il y a des exceptions et des cas particuliers. je crois que les chrétiens doivent être les défenseurs de la vie qui nous est donnée par Dieu.

Christian a dit…

Jean Marc,
Le sujet est délicat.
Pour ma part je ne pense pas qu’il faille interdire l’avortement. De quel droit? Pouvons nous décider à la place des femmes concernées? Et cela ne ferait que revenir en arrière quand les femmes avortaient elles-mêmes ou se faisaient avorter par des personnes incompétentes qui mettaient leur vie en danger.
Mais bien sûr, comme humain et chrétien nous devons protéger la vie qui est sacrée et don de Dieu.
C’est là que l’éducation et le soutien aux femmes en détresse et qui veulent avorter est très important.
Il ne faut pas banaliser l’avortement. Je pense que ce n’est d’ailleurs pas le cas. C’est dans la plupart des cas une démarche très difficile moralement pour la femme qui y a recours.
Il faut expliquer et soutenir ces femmes à qui souvent se posent d’autres problèmes que celui de l’avortement.
Les avortements diminueront quand les conditions morales et financières d’accueillir un enfant seront plus faciles. Il n’est pas facile d’accueillir un enfant quand il n’y a pas de père, quand on est jugé moralement par la famille, l’entourage, quand il n’y a pas de travail…
Nous devons avoir une parole et une action de compréhension, d’ouverture, de prise en charge, pas de jugement et d’interdiction.
Et puis il y a les cas extrêmes. Que faire en cas de grossesse après un viol? Que faire quand la vie de la mère est en danger? Pouvons-nous décider à la place des femmes concernées?
Fraternellement
Christian

jacques a dit…

Pour "anonyme". Si défendre la vie est anti-féministe, et si l'ôter à des petits êtres dès leur conception est une idée féministe. Alors pauvre féminisme! Il ne vaut même pas la peine qu'on s'y intéresse. Tu nous rappelles que c'est leur corps? Je te rappelle que c'est LA VIE. Et cela n'est pas un critère subjectif, comme tu sembles le suggérer.

Syde a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Syde a dit…

Roh là là... Bonsoir. Je viens de découvrir ce blogue un peu par hasard. Pour ma part, je suis gay et catholique (croyant et moyennement pratiquant :p). Pourtant, l'avortement ne me pose aucun problème. Après tout, si une femme ne désire pas un enfant, c'est son choix. Je suis par ailleurs choqué que des gens qui doivent sans doute être ouverts d'esprit puisque gays & chrétiens mettent sur le même plan Hitler et l'avortement. Choquant !

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